Une triste journée

Si je vous raconte mon accident c'est que je pense que ça servira à d'autres constructeurs de HM 8. Ca n'arrive pas qu'aux autres. Comme indiqué dans la page construction, j'ai choisi un profil à bec pointu, ce qui à été un mauvais choix. Au décollage la rotation se faisait à env. 70 km/h, et la vitesse de croisière se situe à env. 90 à 95 km/h. S'était donc un avion très pointu a voler! 
Le jour de l'accident sur l'Aérodrome d'Yverdon, le moteur ne donnait pas son meilleur rendement. Après le décollage ( je restais à env. 30 mètres d'altitude ) je décidais,( dans le vent arrière,) de me poser. En fin d' étape de base, j'aperçoit un DR 400 prêt au décollage. J'approchais le terrain en courte final lorsque le DR s'aligne et décolle. Je remets plein gaz, ce qui permet de l'éviter par la droite. Quelle frayeur! Je décide alors de refaire un tour de piste, mais c'était le TOUR EN TROP. J'ai du éviter un rideau d'arbres et comme je n’avais pas pu reprendre  beaucoup d'altitude, j'ai décroché derrière ce rideau de peuplier. Il faut dire ce jour là régnait un phénomène de thermique assez bizarre. J’ai été gravement blessé, mais je m’en tire assez bien, ce qui me permet de revoler.

Voici quelque coupures de la presse.